Les Maldives comptent près de 1 200 îles coralliennes réparties en 26 atolls naturels, au sud-ouest de l’Inde. On y vient pour les lagons, le snorkeling et la plongée, dans un hôtel occupant sa propre île ou, de plus en plus, sur une île locale à budget plus modéré. Pour préparer un voyage aux Maldives, deux choix comptent d’abord : la formule (île-hôtel ou île locale), qui fixe le budget, et la saison, de janvier à avril pour le temps le plus sec. Ce guide rassemble l’essentiel : atolls, activités, budget, transferts et formalités.
Maldives : fiche pratique
- Capitale : Malé
- Langue : dhivehi ; l’anglais est parlé dans les hôtels et les guesthouses
- Monnaie : la rufiyaa (MVR) ; le dollar américain est la monnaie de facturation des hôtels
- Décalage horaire : +3 h en été, +4 h en hiver par rapport à la France
- Vol depuis Paris : vol direct saisonnier d’Air France (Paris-CDG–Malé, deux fois par semaine, du 18 décembre 2026 au 7 mars 2027) ; le reste de l’année, 12 à 15 heures avec une escale (Golfe, Istanbul, Inde…)
- Formalités : visa touristique gratuit de 30 jours délivré à l’arrivée, passeport valide au moins 6 mois après la fin du séjour, réservation d’hébergement et billet retour exigés, déclaration en ligne (IMUGA) dans les 96 heures avant l’arrivée ; à vérifier sur France Diplomatie
- Électricité : 230 V ; prises le plus souvent de type britannique (G), adaptateur conseillé
- Budget indicatif : environ 80 à 150 € par jour et par personne sur une île locale, à partir d’environ 250 à 300 € et souvent bien plus dans un hôtel-île, hors vols
Quand partir aux Maldives ?
La meilleure période va de janvier à avril, pendant la mousson du nord-est : c’est la saison sèche, avec une mer calme et le plus de soleil, mais aussi les prix les plus élevés. De mai à novembre, la mousson du sud-ouest apporte des averses plus fréquentes et une mer plus agitée, avec des tarifs plus doux et la saison des raies manta dans l’atoll de Baa. La chaleur est constante, autour de 30-32 °C toute l’année. Tous les détails, atoll par atoll et avec les données climatiques officielles, sont dans notre article quand partir aux Maldives.
Îles-hôtels ou îles locales : deux façons de voyager
C’est le premier choix à faire, car il détermine le budget, l’ambiance et les règles à respecter.
Les îles-hôtels (« resorts ») : un seul établissement occupe toute l’île. Vous y logez, mangez et réservez vos activités sur place. L’alcool y est servi et la tenue de plage est libre. C’est la formule la plus simple et la plus confortable, mais aussi la plus chère : aux nuitées s’ajoutent les repas (souvent en demi-pension, pension complète ou tout compris), le transfert et les taxes. Le choix de l’atoll et du transfert compte beaucoup.
Les îles locales : depuis l’ouverture du tourisme chez l’habitant au début des années 2010, des pensions (« guesthouses ») et petits hôtels se sont développés sur les îles habitées par les Maldiviens. Les prix sont nettement plus bas et l’on découvre la vie quotidienne de l’archipel. En contrepartie, l’alcool y est interdit, une tenue couverte est demandée hors des plages réservées aux touristes (« bikini beaches »), et le confort est plus simple. Des excursions à la journée permettent d’aller snorkeler sur les récifs ou de passer une journée dans un hôtel-île.
Une formule mixte est possible : quelques nuits sur une île locale, puis la fin du séjour dans un hôtel-île.
Les bungalows sur pilotis : bien choisir

Les villas sur pilotis (« water villas » ou « overwater villas ») sont construites au-dessus du lagon, avec une terrasse et le plus souvent un accès direct à l’eau par une échelle. Elles sont devenues l’image des Maldives, mais toutes ne se valent pas.
Les différents types
- Villa sur pilotis classique : chambre, salle de bain et terrasse au-dessus de l’eau, accès au lagon par une échelle
- Villa sur pilotis avec piscine : une piscine privée sur la terrasse, utile si le lagon est peu profond à marée basse
- Villa « coucher de soleil » ou « lever de soleil » : même villa, orientée à l’ouest ou à l’est ; l’orientation ouest est généralement plus chère
- Villas en bout de ponton : plus isolées et plus calmes, mais plus éloignées du restaurant et de la plage
- Alternatives : villa de plage (« beach villa »), souvent moins chère et de plain-pied sur le sable, appréciée des familles avec jeunes enfants
Ce qui fait le prix
- La saison : l’écart entre la haute saison (Noël, février-mars, Pâques) et la saison humide peut être important
- Le transfert : un trajet en hydravion coûte nettement plus cher qu’une vedette depuis l’aéroport, et il est facturé par personne
- La formule repas : sur une île isolée, il n’existe pas d’autre option que les restaurants de l’hôtel ; un forfait demi-pension ou tout compris est souvent plus économique que la carte
- Les taxes : les prix affichés n’incluent pas toujours les frais de service, la TVA touristique et la taxe verte, facturée par nuit et par personne
- Le reste : taille de la villa, piscine privée, orientation, catégorie de l’hôtel et état du récif autour de l’île
Nos conseils pour choisir
- Regardez la qualité du récif maison (« house reef ») : un récif proche des villas permet de faire du snorkeling directement depuis la terrasse.
- Vérifiez la profondeur du lagon sous les villas : certains lagons sont très peu profonds à marée basse, et l’échelle sert alors peu.
- Comparez le prix total (villa + transfert + repas + taxes), pas seulement le prix de la nuit.
- Avec de jeunes enfants, une villa sur pilotis demande une vigilance constante : beaucoup d’hôtels fixent un âge minimum, renseignez-vous.
- Pour réduire le budget, combinez quelques nuits en villa de plage et quelques nuits sur pilotis, ou réservez en saison humide.
Que faire aux Maldives ?
L’essentiel d’un séjour se passe dans l’eau ou au bord de l’eau. Les principales activités, selon l’atoll et la saison :
- Snorkeling : sur le récif maison de votre île, ou en excursion vers les récifs voisins depuis les îles locales.
- Plongée : passes à requins et à raies (Ari, Vaavu), requins-tigres à Fuvahmulah pour les plongeurs expérimentés, épave du British Loyalty à Addu.
- Requins-baleines : au sud de l’atoll d’Ari, observés toute l’année, souvent au départ de Dhigurah ou de Maamigili.
- Raies manta : à Hanifaru Bay (atoll de Baa), en général de juin à novembre, en snorkeling encadré uniquement.
- Surf : l’atoll de Malé Nord concentre les principaux spots de l’archipel.
- Sorties en bateau : observation des dauphins, pique-nique sur un banc de sable, selon les prestataires.
- Malé : quelques heures entre deux transferts pour la mosquée du Vendredi en pierre de corail et les marchés.
- Découvrir la vie locale : sur une île habitée, en respectant les règles de tenue et l’absence d’alcool.
Goûter la cuisine maldivienne
Elle repose sur le thon, la noix de coco et le riz. Le plat national est le garudhiya, un bouillon de poisson, le plus souvent au thon, servi avec du riz. Le mas huni associe thon émietté finement et noix de coco râpée, avec une galette (roshi). Le rihaakuru est une pâte de thon épaisse, et les hedhika sont de petits en-cas, souvent au thon, proposés dans les cafés des îles locales.
Où aller aux Maldives : les atolls incontournables
Malé
La capitale, très dense, occupe une petite île reliée à l’aéroport et à Hulhumalé par un pont. On peut y passer quelques heures entre deux transferts : la mosquée du Vendredi (Hukuru Miskiy), en pierre de corail, le marché aux poissons et le marché aux fruits et légumes, le parc du Sultan. Hulhumalé, plus récente, propose des hébergements pratiques pour une nuit d’arrivée ou de départ.
Atolls de Malé Nord et Malé Sud (Kaafu)
Les plus proches de l’aéroport, accessibles en vedette rapide en 20 minutes à un peu plus d’une heure. On y trouve de nombreux hôtels-îles et les îles locales les plus touristiques, comme Maafushi, Guraidhoo ou Himmafushi. L’atoll de Malé Nord est aussi la principale zone de surf de l’archipel.
Atoll d’Ari (Alifu)
À l’ouest de Malé, l’un des atolls les plus réputés pour la plongée. Son extrémité sud est connue pour les requins-baleines, observés toute l’année, souvent depuis des excursions au départ de l’île locale de Dhigurah ou de Maamigili. Les raies manta fréquentent aussi plusieurs sites de l’atoll. Accès en hydravion, ou en vedette et vol intérieur selon les îles.
Atoll de Baa
Classé réserve de biosphère par l’Unesco, l’atoll de Baa abrite Hanifaru Bay, où des raies manta se rassemblent en grand nombre pour se nourrir de plancton, en général de juin à novembre. Le site est protégé : seule l’observation en snorkeling avec un guide agréé est autorisée, selon des règles strictes. Accès en hydravion ou par vol intérieur jusqu’à Dharavandhoo.
Atoll de Vaavu
Peu peuplé, au sud de Malé Sud, Vaavu est apprécié des plongeurs pour ses passes riches en requins et en raies. L’île locale de Fulidhoo y propose quelques guesthouses dans un cadre très calme.
Atoll de Raa et atolls du nord
Plus éloignés, les atolls du nord (Raa, Lhaviyani, Noonu, Haa Alifu…) accueillent des hôtels plus récents, souvent loin de toute autre île. Ils ont la saison sèche la plus marquée de l’archipel. On y accède en hydravion ou par vol intérieur suivi d’un trajet en bateau.
Les atolls du sud : Laamu, Fuvahmulah et Addu
Moins fréquentés, ils se rejoignent en vol intérieur. Fuvahmulah, île isolée au milieu d’un atoll, est connue des plongeurs expérimentés pour ses requins-tigres. Addu, l’atoll le plus au sud, offre de la plongée sur l’épave du British Loyalty et des sites à raies manta, et ses îles sont reliées par une route.
Itinéraires conseillés
7 à 10 jours : séjour dans un hôtel-île
- Jour 1 : arrivée à Malé et transfert en vedette ou en hydravion (si votre vol arrive tard, prévoyez une nuit à Hulhumalé)
- Jours 2 à 8 ou 9 : plage, snorkeling sur le récif maison, une ou deux excursions (plongée, sortie dauphins, banc de sable)
- Dernier jour : transfert vers l’aéroport, avec éventuellement quelques heures de visite à Malé
2 semaines : îles locales et hôtel-île
- Jour 1 : arrivée, nuit à Hulhumalé
- Jours 2 à 5 : Maafushi ou Guraidhoo (Malé Sud), excursions snorkeling et banc de sable
- Jours 6 à 9 : Dhigurah (sud d’Ari) pour les requins-baleines et les raies manta
- Jours 10 à 13 : hôtel-île de votre choix, éventuellement en villa sur pilotis
- Jour 14 : retour à Malé, visite de la capitale avant le vol
Ces itinéraires dépendent des horaires de ferries et de vedettes, qui ne circulent pas tous les jours entre toutes les îles : vérifiez-les avant de réserver.
Budget pour un voyage aux Maldives
Les écarts de budget sont très importants selon que vous logez sur une île locale ou dans un hôtel-île. Montants indicatifs par personne et par jour, hors vols internationaux :
| Poste | Petit budget (île locale) | Confort (hôtel-île) |
|---|---|---|
| Hébergement (base chambre double partagée) | environ 30 à 70 € | environ 150 à 400 € et plus |
| Repas | environ 15 à 30 € | environ 60 à 150 € (forfait repas) |
| Transports locaux | environ 5 à 40 € (ferry public ou vedette partagée) | transfert aller-retour d’environ 150 à 700 € selon le moyen, à répartir sur le séjour |
| Activités et visites | environ 20 à 60 € (sorties snorkeling, banc de sable) | environ 50 à 150 € (plongée, excursions) |
| Total par jour | environ 80 à 150 € | à partir d’environ 250 à 300 €, souvent bien plus |
Combien coûte un voyage aux Maldives pour 2 personnes ?
En appliquant les fourchettes ci-dessus à un couple pour 7 nuits, hors vols internationaux : environ 1 100 à 2 100 € sur une île locale, et à partir d’environ 3 500 à 4 200 € dans une île-hôtel, souvent bien plus en villa sur pilotis ou en haute saison. Le prix des vols depuis Paris dépend surtout de la période : voyager hors vacances scolaires et hors haute saison (voir quand partir aux Maldives) fait souvent baisser la note.
Se déplacer aux Maldives
- Hydravion : il dessert les hôtels des atolls plus éloignés directement depuis l’aéroport de Malé. Les vols n’ont lieu que de jour : si votre vol international arrive le soir, il faudra passer une nuit près de l’aéroport. Les bagages sont limités en poids, vérifiez la franchise auprès de votre hôtel.
- Vedette rapide (« speedboat ») : le moyen habituel pour les hôtels et les îles locales des atolls de Malé, et pour certaines îles d’Ari. Les liaisons partagées vers les îles locales sont nettement moins chères qu’un transfert privé.
- Vols intérieurs : ils relient Malé aux aéroports régionaux (Baa, Laamu, Gan, Kadhdhoo, Hanimaadhoo…), suivis d’un trajet en bateau jusqu’à l’île.
- Ferries publics : lents mais très bon marché, ils relient les îles locales selon des horaires fixes ; certaines liaisons ne fonctionnent pas tous les jours, notamment le vendredi.
- À Malé : taxis à prix fixe, et bus ou taxis entre l’aéroport, Hulhumalé et Malé par le pont.
Où dormir aux Maldives ?
Pour un hôtel-île, le choix se fait d’abord sur le temps de transfert (vedette dans les atolls de Malé, hydravion ou vol intérieur au-delà), puis sur le récif, le type de villa et la formule repas. Les atolls de Malé Nord et Sud conviennent aux séjours courts ; Ari et Baa aux amateurs de faune marine ; les atolls du nord et du sud aux voyageurs qui cherchent plus d’isolement.
Pour un séjour sur île locale, Maafushi est la plus développée (nombreuses guesthouses, plage aménagée pour les touristes, excursions), Guraidhoo, Thulusdhoo ou Ukulhas sont plus calmes, Dhigurah est idéale pour les requins-baleines. Hulhumalé convient pour une nuit avant ou après un vol.
Formalités, santé et sécurité
- Entrée sur le territoire : visa touristique délivré gratuitement à l’arrivée pour les ressortissants français, pour un séjour de moins de 30 jours, sur présentation d’un passeport valide au moins 6 mois après la fin du séjour, d’une réservation d’hébergement confirmée, d’un billet de retour ou de continuation et de moyens suffisants. La déclaration en ligne IMUGA est à remplir dans les 96 heures qui précèdent l’arrivée. Vérifiez les conditions et la durée de séjour autorisée sur France Diplomatie.
- Douane : l’importation d’alcool, de produits à base de porc, de stupéfiants et d’objets jugés contraires à l’islam est interdite ; l’alcool trouvé dans les bagages est confisqué à l’arrivée.
- Santé : aucun vaccin obligatoire depuis la France. La dengue est présente : répulsif et vêtements couvrants le soir. Les structures de soins sont limitées hors de Malé ; une assurance couvrant l’évacuation sanitaire, et la plongée si vous la pratiquez, est fortement recommandée.
- Plongée : respectez les règles de sécurité et de remontée ; un caisson de décompression n’est pas disponible partout. Pensez à laisser au moins 24 heures entre la dernière plongée et le vol.
- Sécurité : le pays est globalement sûr pour les voyageurs. Restez à l’écart des manifestations à Malé et consultez France Diplomatie avant le départ.
Conseils pratiques
- Argent : dans les hôtels-îles, tout se règle en dollars et par carte. Sur les îles locales, emportez des dollars en petites coupures et quelques rufiyaa ; tous les établissements n’acceptent pas la carte, et les distributeurs sont rares hors de Malé et des grandes îles. Notre convertisseur de monnaie vous aide à estimer vos dépenses.
- Internet : le wifi est disponible dans la plupart des hôtels et guesthouses, et la couverture mobile est bonne sur les îles habitées. Une eSIM ou une carte SIM locale (achetable à l’aéroport) est pratique.
- Alcool : interdit sur les îles locales ; servi uniquement dans les hôtels-îles et sur les bateaux de croisière-plongée autorisés. Certaines îles locales disposent d’un bateau-bar ancré au large.
- Tenue sur les îles locales : les Maldives sont un pays musulman. Hors des « bikini beaches » signalées, couvrez épaules et genoux, y compris pour les hommes ; pas de nudité ni de monokini, y compris dans les hôtels-îles.
- Rythme local : les commerces ferment brièvement aux heures de prière, et le vendredi est le jour de repos. Pendant le Ramadan, évitez de manger et de boire en public dans la journée sur les îles locales.
- Environnement : ne marchez pas sur les coraux, ne touchez pas les animaux et n’emportez ni corail ni coquillage, dont l’exportation est interdite.
Questions fréquentes sur un voyage aux Maldives
Faut-il un visa pour aller aux Maldives ?
Les ressortissants français obtiennent un visa touristique gratuit de 30 jours à l’arrivée, sur présentation d’un passeport valide au moins 6 mois après la fin du séjour, d’une réservation d’hébergement et d’un billet retour. Une déclaration en ligne (IMUGA) est à remplir dans les 96 heures avant l’arrivée. Vérifiez les conditions à jour sur France Diplomatie.
Peut-on aller aux Maldives avec un petit budget ?
Oui, en logeant sur une île locale : comptez environ 80 à 150 € par jour et par personne, hors vols, en guesthouse avec des excursions. L’alcool y est interdit et la tenue doit rester couverte hors des plages réservées aux touristes.
Combien coûte une nuit en bungalow sur pilotis ?
Le prix varie énormément selon l’hôtel, la saison et le type de villa. Au-delà du prix de la nuit, ajoutez le transfert (hydravion ou vedette), la formule repas et les taxes, qui peuvent représenter une part importante du budget total.
Quelle est la meilleure période pour partir aux Maldives ?
De janvier à avril, pendant la saison sèche de la mousson du nord-est. De mai à novembre, il pleut davantage mais les prix baissent, et c’est la saison des raies manta dans l’atoll de Baa.
Combien coûte un voyage aux Maldives pour 2 personnes ?
Pour 7 nuits, hors vols, comptez environ 1 100 à 2 100 € pour deux sur une île locale, et à partir d’environ 3 500 à 4 200 € dans une île-hôtel, souvent davantage en villa sur pilotis, en haute saison ou en formule tout compris. Le transfert (vedette ou hydravion) et les taxes s’ajoutent souvent au prix affiché.
Pourquoi certains déconseillent-ils les Maldives ?
Surtout pour le coût : sur une île-hôtel, les repas, le transfert et les taxes alourdissent vite la facture. Les îles locales sont moins chères, mais l’alcool y est interdit et une tenue couverte est demandée hors des plages réservées aux touristes. Les soins sont limités hors de Malé, d’où l’intérêt d’une assurance couvrant l’évacuation sanitaire. Consultez France Diplomatie avant le départ.
Combien d’heures de vol entre Paris et les Maldives ?
Avec une escale (Golfe, Istanbul, Inde…), comptez environ 12 à 15 heures. Air France propose aussi un vol direct saisonnier Paris-CDG–Malé en hiver, deux fois par semaine.
Peut-on boire de l’alcool aux Maldives ?
Oui, mais uniquement dans les hôtels-îles et sur les bateaux autorisés. L’alcool est interdit sur les îles locales, et il est interdit d’en importer : il est confisqué à l’arrivée à l’aéroport.
Nos sources
- Formalités vérifiées le 5 octobre 2026 sur France Diplomatie (Conseils aux voyageurs, page « Entrée / Séjour ») et « Santé »
- Maldives Immigration, portail IMUGA : déclaration de voyage
- Air Journal : liaison saisonnière Air France Paris–Malé
- Organisation météorologique mondiale, normales climatologiques 1991-2020 (Maldives Meteorological Service)
- Wikipédia (en), article « Maldivian cuisine », consulté le 5 octobre 2026
- Notre méthodologie
Article mis à jour en octobre 2026.
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